domingo, 13 de mayo de 2012

La chicorée: maternité et détachement





J’aimerais vous parler, en ce jour de fête des mères, d’une fleur très féminine appelée CHICORY (la Chicorée), que j’ai étudiée pendant ma grossesse.
Il s’agit, en effet, d’une essence essentielle pour toutes les mamans, et davantage encore pour celles qui pratiquent le chantage émotionnel ou pour les filles qui se laissent trop influencer par leur mère (deux clubs auxquels personne ne veut appartenir, c’est évident).
C’est une fleur qui invite au détachement « sain », à la vraie liberté et à l’amour inconditionnel.
Afin d’illustrer cette leçon fondamentale, je vais vous raconter une anecdote qui est, à mon sens, significative et exemplaire.
J’étudiais alors le système floral de Bach quand la professeur nous annonça que le thème du jour était CHICORY. Après les préliminaires d’usage, elle nous déclara que nous devrions former  un couple avec une compagne de classe et choisir la matière  afin de créer ensemble un mandala (un cercle qui symbolise l’univers).
Le hasard me plaça avec le seul homme du groupe et nous commençâmes à créer notre œuvre en commun. Nous obtînmes donc un mandala superbe, réalisé avec patience, intérêt, amour et silence. Ensuite, chaque duo se mit à raconter son processus de création avec l’orgueil et le plaisir qu’ont les parents de s’épancher sur leur si bel « enfant ».
La professeur photographia alors chacun des mandalas. Notre surprise fut grande lorsqu’elle nous ordonna : « À présent, lancez-le en l’air !». Devant nos visages déconcertés, elle nous expliqua la leçon fondamentale de la Chicorée : « Les enfants se font à deux, avec amour, intérêt et patience. Rien ne peut nous arriver de plus beau mais ils doivent s’envoler »… Ce fut une leçon terriblement grave et profondément profonde pour la femme enceinte que j’étais.
Tristes mais cohérents, nous lançâmes donc notre fils symbolique en l’air.
Je n’ai rien trouvé de mieux pour illustrer un des rôles de la mère. Je précise que depuis, je bénis les appareils photos !
Bonne fète!

Article et photo: Isabelle TOUSSAINT

lunes, 26 de diciembre de 2011

Leçons d'arbres


Le système floral de Bach comprend trente-huit fleurs et chacune d’elles nous enseigne quelque chose à travers sa façon de croître, de se nourrir ou de lutter contre les intempéries.
Ces leçons sont des exemples à prendre en compte. Je vous parlerai dès lors de deux arbres de ce système que je trouve significatifs : le saule et le pin.
Le Saule (WILLOW) nous donne la fleur qui combat la rancœur et la « victimisation », attitude si fréquente, résumée par « pauvre de moi ».
En effet, le saule s’y connaît en ressentiment et c’est raison, lui qui a toujours été soumis à la taille sauvage et à l’industrialisation. Il en souffre d’ailleurs encore aujourd’hui puisqu’on continue à un couper branches et tronc afin de le faire pousser différemment, contre sa nature dirons-nous.
Je ne vous cache pas la pertinente analogie avec un certain type d’éducation que bon nombres d’entre nous ont subie (ou subissent encore) aux mains d’une société intolérante, cupide, matérialiste et superficielle. Aux mains également de parents ou familles qui, de bonne foi, nous obligent à suivre un chemin qui n’est pas toujours le nôtre, en imposant une carrière, rejetant les partenaires ou critiquant notre mode de vie.
Bref, tout un chacun peut sans cesse reprocher un chapelet de frustrations à son entourage, sans parler même des traumatismes et maladies qui nous guettent.
Je voudrais cependant rappeler un détail important (sans insister sur le fait nous formons tout de même partie des plus privilégiés de cette planète) : c’est uniquement en acceptant nos limites (les « déterminismes » sartriens) que nous serons un tant soit peu libres, malgré les injustices vécues.
Le saule est donc un arbre-modèle parce qu’il donne toujours le meilleur de soi, et cela malgré les abus dont il est victime. Et en arrive même à pousser, fleurir et embellir dans les endroits les plus incongrus sans rien perdre de son envie de vivre.
Le deuxième arbre très « parlant « est le Pin (PINE), exemple idéal vu la saison. Arbre hivernal, donc, du froid, des cendres, de la mort et la culpabilité. Ce n’est certes pas un hasard si, dans notre culture, apparaît en décembre un vieillard qui punit ou récompense, c’est selon…
Reconnaître notre culpabilité est non seulement sain mais nécessaire.
Néanmoins, il est indispensable de limiter ce processus pour avancer sans porter une croix constante, fort de notre feu et de notre lumière et c’est exactement ce que fait le sapin.
Malgré l’hiver et la culpabilité, il se maintient intègre avec son entière et magnifique frondaison et, à l’instar du saule, offre le meilleur de lui-même pendant une époque difficile.
La culpabilité est compagne du pardon, ne le perdons pas de vue,  et la lumière qui émane du pin (qu’elle soit électrique ou naturelle) nous affirme que vivre en vaut la peine.
Ainsi, ces deux arbres nous placent en face de notre responsabilité et notre lumière intérieure, ce en quoi nous devrions fermement croire.
Je citerai finalement Epicure pour clore cette réflexion : « Accuser autrui de ses propres malheurs est une preuve d’ignorance humaine; s’accuser soi-même signifie commencer à apprendre; n’accuser ni autrui ni soi-même est la vraie sagesse ». 

Isabelle TOUSSAINT

domingo, 2 de octubre de 2011

Introduction aux fleurs de Bach

Il était une fois un médecin gallois appelé Edward Bach lequel se consacrait à la bactériologie. Convaincu que la maladie, tant psychique que physiologique, provenait du patient même, il considérait donc les maux comme produits de mauvaises habitudes. actions erronées ou pensées négatives. Il acquit de même la certitude que le patient pouvait guérir en voyant la vie autrement.
Il avait 35 ans lorsqu'un docteur lui annonça qu'il ne lui restait plus que quatre mois de vie. Il devint évident pour lui qu'il devait consacrer ce bref délai à chercher dans la nature même les remèdes aux maladies et malheurs. Il "découvrit" 38 fleurs distinctes, chacune avec son rôle et son patron précis. C'est le système des Fleurs de Bach dont chaque flacon contient l'énergie d'une fleur.
Il existe en outre un flacon additionnel, le remède d'Urgence (Rescue), très populaire pour sa grande effcacité en cas de choc et de stress. Bach le créa en mélangeant cinq fleurs de son propre système: la Cherry Plum (Cerisier), la Rock Rose (Héliantème), l'Impatiens (Impatience), Clematide (Clématite) et Star of Bethlehem (Etoile de Belen). Rescue existe aussi en spray ou en crème. Actuellement, on  ajoute une sixième essence à la pommade, la Crab Apple.(le Pommier Sauvage) afin de traiter les problèmes de peau.
Passionné par ses recherches, Edward vécut 15 ans de plus, démontrant ainsi la véracité de sa théorie. Il aida maints patients et écrivit sur les thèmes de la maladie et de la guérison.
En ce qui concerne son système, que je vous présenterai dans les articles, il se divise en sept groupes:
1) la peur
2) le désespoir
3) l'incertitude
4) la solitude
5) le manque d'intérêt pour le présent
6) la préoccupation pour autrui
7) l'hypersensibilité

La méthode de fabrication est très aisée et totalement naturelle.Il s'agit, en fait, de cueillir la fleur et de la déposer dans un récipient transparent avec de l'eau de source et de la laisse reposer au soleil de midi quelques heures. On filtre ensuite le liquide et on le conserve avec un peu de cognac.
Si vous lisez les descriptions de Bach, il peut sembler que certaines fleurs ont le même rôle. Ce qui les différencie en général, c'est le groupe dans lequel elles se trouvent, c'est-à-dire le motif derrière le symptome. Par exemple, Olive (Olivier) et Hornbeam (le Charme) traitent toutes deux l'épuisement. Néanmoins, Olive appartient au groupe de manque d'intérêt pour le présent (elle connecte donc le patient avec la réalité au-delà de l'epuisement) tandis que Hornbeam est une fleur d'incertitude de celui qui doute de ses propres forces et est, par cela même, fatigué.
De même, des essences telles que Honeysuckle (Chèvrefeuille) et Walnut (la Noix) favorisent l'adaptation et les ruptures avec le passé. Cependant, alors que la première rétablit l'intérêt pour la situation présente (évitant la nostalgie) , la segonde soigne l'hypersensibilité due au changement.
On a coutume de dire que la première fleur "découverte" par Edward fut Impatience puisqu'il entrait parfaitement dans ce patron, celui d'un homme impatient, irritable, rapide, qui cherche la solitude afin de ne pas supporter la lenteur d'autrui.
De fait, si certaines essences sont requises de façon circonstancielle (comme par exemple Sweet Chestnut, -le Chataîgner Doux- qui travaille l'angoisse extrême), d'autres décrivent une personnalité dans laquelle l'on peut aisément se reconnaître, comme Impatiens.
Ces fleurs conviennent à tous, tant aux enfant qu'aux nouveaux-nés, aux femmes enceintes et gens dans le coma, aux plantes comme aux animaux. Elles sont compatibles avec n'importe quel traitement ou thérapie et sont un moyen doux et naturel d'accompagneent vers le chemin de la connaissance de soi, ce que l'on est réellement derrière les couches de traumatismes ou mauvaises expériences.
À partir de la création de ce système, on commença à en élaborer d'autres, tout aussi bons et efficaces que l'original et chacun avec sa spécificité. Il existe donc des systèmes de Californie, du Bush australien, des déessses égyptiennes, des orchidées des Pyrénées etc.
Je concluerai en fin par cette phrase de Bach: "La maladie, bien qu'en apparence cruelle, est en soi bénéfique puisqu'elle existe pour notre propre bien, et, si on l'interprête correctement, elle nous guidera vers nos erreurs existentielles".

lunes, 12 de septiembre de 2011

Lutter ou ne pas lutter? Entre moulins et géants.

Je me permets à présent de vous parler d'un problème rencontré maintes fois au long de ma modeste expérience dans le champ de la thérapie florale. Loin de vouloir théoriser ce que d'autres ont parfaitement fait, je soulignerai seulement quelques idées qui me sont venues à l'esprit lors de sessions thérapeutiques.
Ces commentaires ont un lien direct avec l'état d'esprit compétitif et guerrier de notre société occidentale (pour ne mentionner que la nôtre).
Sans vouloir critiquer le désir de tout un chacun de "faire mieux", chose que je trouve admirable, je voudrais insister sur le fait que, souvent, cela entraîne un mal pire: l'inflexibilité tant psychique que physique.
Malgré les discours politiquement corrects sur la tolérance, j'ai bien peur qu'il ne faille admettre que nous tolérons de moins en moins la vie, son sens et ses inconvénients: la maladie, l'impuissance, la vieillesse et son but ultime qu'est la mort. Ces évènements (pas des plus agréables, je l'admets) font partie intégrante de l'existence et les nier équivaut à nier ipso facto la vie en elle-même.
Appelons cela intransigeance ou inflexibilité, peu importe. Là où je veux en venir, c'est que l'être humain (occidental en tout cas) semble de moins en moins disposé à prendre la vie telle qu'elle est, obsédé qu'il est par les concepts de victoire et défi. De là, une lutte contre vents et marées qui ne lui apporte, à mon sens que paralysie et rigidités, justement. C'est justement cette idée de résistance absolue qui l'empêche d'avancer et qui a un effet pernicieux sur sa santé physique et mentale.
Entendons-nous bien: lutter est noble (la fleur OAK, le Chêne) et résister (RWA, L'eau de Roche) nécessaire mais céder et se déclarer vaincus au bon moment est aussi sage et salutaire.
Nous devrions pouvoir évaluer quand la lutte est indispensable ou non afin d'épargner notre temps, énergie et santé. J'ai trop souvent vu des patients victimes d'une paralysie physique pour ne pas avoir accepter la déroute.
Je vous passe les clichés: "Le roseau plie mais ne rompt pas", "On perd une bataille, pas la guerre", certes vraix d'ailleurs, pour souligner que "perdre" est sain parce qu'il nous retire un poids, nous allège et nous oblige à réfléchir. Ne serait-ce pas là quand même une petite victoire?
Souvent, nous voyons des géants là où il n'y a que des moulins à vent. C'est à ce moment qu'intervient l'essence afin de nous dire si la lutte est nécessaire ou la débandade recommandée parce quelle nous donne un accès direct à notre intuition (CER, Cerato) qui sait, ELLE, distinguer un géant d'un moulin.
Lutter ou ne pas lutter, c'est là la question! Mais ne laissons pas notre santé dans des combats inutiles contre des ennemis imaginaires puisque, soit dit en passant, notre pire ennemi est toujours soi-même.
"Que Dieu m'accorde la sérénité pour accepter ce que je ne peux pas changer; le courage de changer ce que je peux changer; et la sagesse de distinguer la différence entre les deux" (Reinhold Nieburth).

La vision du monde

À ceux qui me demandent à quoi servent les fleurs de Bach, j'insisterai sur une chose très utile et pragmatique: les fleurs nous aident à assimiler la réalité.
Les essences ne transforment pas le monde mais elles modifient notre façon de le voir. Les "tragédies" ou tracas arrivent également avec ou sans fleurs, cela va sans dire, mais au lieu d'être des bombes qui nous détruisent, elles se convertissent en une fine pluie de laquelle nous pouvons nous protéger grâce à un parapluie.
Bien entendu, certaines personnes possèdent déjà cette capacité sans avoir à recourrir aux fleurs mais l'on peut d'ores et déjà affirmer que ces dernières aident une majorité à arriver à la sérénité qui découle de l'acceptation des faits.
En effet, celui qui parvient à suivre son intuition et à rester intègre malgré les malheurs est celui qui accepte la réalité, non celui qui la refuse.
La différence est importante: la résignation est négative et génère de la rancoeur (émotion traitée par WIL, le saule), de la fragilité généralisée et un manque de volonté (CEN, la Centaurée). Le terme vient du latin resignare, voulant dire "rendre, annuler". L'acceptation, au contraire, vient de accipere qui signifie "accepter, accueillir". C'est donc accueillir la vie telle qu'elle se présente, faisant front aux malheurs, qui, avec le temps, seront remémorés souvent comme des étapes et non des épreuves.
Il semble que je parle d'une tâche irréalisable. Néanmoins, ceux qui ont déjà pris des fleurs de Bach après un traumatisme savent que c'est tout à fait possible. Les fleurs traitent en effet les émotions sans nécessité de discours rationnel, elles vont droit au coeur de la question et de la personne pour lui permettre d'assimiler les épisodes douloureux pourvus d'une plus grande sagesse, revenant à dire grosso modo: "Ça s'est passé mais c'est du passé". Là, le négatif donne une leçon et le positif se conserve, bien sûr.
L'assimilation est probablement la seule façon de continuer à avancer de manière plus ou moins positive, c'est le rôle de l'essence STB, la spécialiste des traumatismes et shocks en tout genre; ou bien le patron de WAL, qui travaille l'adaptation.
De cette attitude dépend notre santé: la rancoeur se grave dans le corps et nous ronge. Mieux vaut donc l'éliminer en adoptant une vision différente de la vie.
Par conséquent, il n'est pas exagéré de dire que le système floral de Bach change notre perception, notre vision du monde, sans avoir à porter des lunettes à verres roses.
J'illustrerai mon propos par une magnifique phrase de Schweitzer: "La plus grande découverte de tous les temps, c'est que les êtres humains peuvent modifier leur vie en modifiant l'attitude de leur esprit".

domingo, 11 de septiembre de 2011

Fleurs et entourage

Fleur et entourage.

Ceux qui ont essayé la kinésiologie appliquée aux fleurs de Bach savent que cette méthode leur donne les fleurs qui correspondent ou bien à leurs traumatismes passés, aux circonstances actuelles (ce qui reviendrait à dire que le problème est le même mais je ne m’attarde pas) ou bien aux comportements ou traits de caractère qu’ils devraient “modifier” afin d’améliorer leur vie et leur santé.
Au delà de ça, il est intéressant de rappeler ou de préciser que, parfois, nous devons prendre la fleur bien que le « défaut » ou trait de caractère ne soit pas présent en nous mais parce que nous devons nous affronter de très près à quelqu’un qui l’a bel et bien.
Je m’explique : la fleur de VINE (Vigne) peut vous être nécessaire sans que vous soyez nécessairement autoritaire, inflexible ou d’une intolérance exagérée. A part le fait que personne ne reconnaît l’être (ce n’est pas, vous vous en doutez, la fleur la plus positive du système) et que nous le sommes tous (sinon envers les autres, en tout cas envers nous-mêmes), j’ai pu constater nombres de fois que le patient devait s’affronter quotidiennement à une personne tyrannique (ou perçue comme telle).
En prenant cette fleur, le patient peut mieux « se défendre » (s’affirmer) contre celui qui l’ »envahit ».
Depuis que j’ai eu la chance de travailler avec les fleurs de Bach, j’ai pu observer que les fleurs les plus fréquentes dans ces cas-là, suivant mon humble expérience, sont les suivantes : la Vigne (VINE), CHERRY PLUM (Prunier Myrobolan) et Chicorée (CHICORY).
J’ai déjà commenté brièvement VINE, parlons donc de sa sœur, CHICORY . Elle traite souvent de femmes, mères possessives qui recourent au chantage émotionnel pour conserver la (soit-disant) affection de leurs enfants. C’est donc une fleur essentiellement féminine, ce qui n’empêche pas que les hommes en aient besoin tout comme VINE est essentiellement masculine mais peut se donner à des femmes.
J’ai dit auparavant que ces fleurs étaient « sœurs » parce qu’elles ont des points communs indéniables, bien qu’elles aient aussi des différences énormes que je n’expliquerai pas ici.
C’est de toute façon une bonne indication sur l’entourage du patient, comme le problème qu’il a avec sa mère laquelle envahit son territoire. Auquel cas, la Chicorée aide à couper les liens maternels lourds.
La dernière fleur, dont j’ai parlé dans un article antérieur, est CHERRY PLUM: la fleur de la peur de perdre le contrôle,  de devenir fou, utile lors que quelqu’un de la famille a tenté ou réussi à se suicider.
L’on peut donc constater que, au delà de la nécessité directe de chaque patient, la fleur peut nous aider à y voir plus clair dans l’entourage familiale.
J’insisterai donc également sur le rôle des thérapies ou autres constellations familiales afin d’éclairer le rôle de chacun dans la dynamique du noyau familial.
Il m’arrive d’entendre les gens me dire « C’est inutile que je fasse ceci ou ça, ma famille ne changera pas, mon père est comme il est, ma mère aussi ». Il s’agit ici moins de changer nos parents que de les accepter tels qu’ils sont tout en se protégeant intelligemment.
Ce que j’ai pu dès lors noter, c’est que une fois que le patient prend une de ces fleurs, son entourage change parfois radicalement, non seulement grâce à la perception de la personne envers les siens (chose que le fleurs peuvent éclairer également) ou simplement parce que, voyant son repositionnement ferme, les membres du noyau familial se voient obligé à modifier leur attitude et il est fort possible que les invasions intempestives cessent ou diminuent.
Courage, donc : votre entourage n’est pas immuable, il n’est jamais trop tard, vous formez partie du processus !


Photo: Isabelle Toussaint